Imágenes de páginas
PDF
EPUB

A CAP. XIII. Quomodo impotentia habendi justitiam excuset infantes post baptisma.

CAP. XIV. Quod Christus non intendebat fallere diabolum, sed hominem salvare eo ordine, quo salvari potuit ac debuit.

CAP. XV. Rationes, quare homo non potuit satisfacere pro peccato.

CAP. XVI. Quare non debeat Deus dimittere peccatum sine satisfactione.

LIBRI VII.

CAP. I. Quod fide temporalium purgandi simus ad contemplationem æternorum.

CAP. II. Quod Christus ex duabus et in duabus naturis exsistat, et quomodo beatissima Virgo Maria vere dicatur conjux Joseph, et ipse maritus ejus; et quid sit conjugium, et quare sit institutum.

CAP. III. Quod Filius Dei toti homini sit conjunctus
per spiritum animam, et per animam corpus su-
scipiens, et contra multas hæreses de Christo.
CAP. IV. Quod stulte quærant nonnulli rationem,
quomodo Deus commistus sit homini.
CAP. V. Quod Verbum Dei incarnatum non dereli-
querit rerum gubernationem.

CAP. VI. Quare Christus unus idemque sit Deus et
homo; et quare sit de Adam genere, et de femina
et virgine natus.

CAP. VII. Quare potius Filius, quam Pater vel Spi-
ritus sanctus deberet homini personaliter uniri. B
CAP. VIII. Quomodo Filius Virginis assumi potuit
sine peccato de humani generis massa peccato
fermentata.

CAP. IX. Quomodo astringantur infantes peccato
Adæ, cum unusquisque onus suum portet.
CAP. X. Quod nullius patris peccatum præter Adam
descendat ad infantes.

CAP. XI. In quo noceant peccata parentum anima-
bus filiorum.

CAP. XII. Quod juste damnentur infantes pro originali peccato.

CAP. XVII. Quod vita Christi superet omne quod non est Deus, et omne debitum.

CAP. XVIII. Qua ratione et illi salventur per Christum qui eum occiderunt.

CAP. XIX. Quod humana natura in Christo nil passa sit contra voluntatem; et quod nemo salvetur, nisi per fidem Christi.

CAP. XX. Quam necessaria sit scientia et humilitas.

CAP. XXI. De oratione.

CAP. XXII. Exhortatio ad orandum per exemptum et institutionem Christi.

CAP. XXIII. A quanto malo liberati sumus per Christum, et quantum illi debeamus.

CAP. XXIV. Commendatio totius operis ; et de ra-
tione dandi et accipiendi.

Incipit opusculum Frowini abbalis in Monte-Angelo-
rum, De laude liberi arbitrii.
CAPITULUM I.
Liberum igitur arbitrium est rationalis volun-
tas, etc.

ANNO DOMINI MCXLVII

ARNULFUS

NOTITIA HISTORICA

(Hist. litt. de la France, XII, 292.)

Arnoul fut un prédicateur flamand remarquable, dit la Chronique de Gembloux (1), par l'austérité de sa vie, par la singularité de son habillement, par son savoir, et plus encore par le succès de ses prédications. A la publication de la seconde croisade, il se sentit inspiré pour aller sur les traces de saint Bernard exhorter les peuples de la France et de l'Allemagne à s'enrôler dans cette pieuse milice. Mais comme il ignorait également la langue romance et la tudesque, il prit avec lui Lambert, abbé de Gembloux, qui expliquait au peuple dans la langue du pays ce qu'il disait en latin ou en flamand. Les croisés s'étant partagés les uns pour aller en Palestine, les autres pour aller en Espagne combattre les Maures, Arnoul suivit les derniers, commandés par Arnoul, comte d'Archost. Le principal fruit de leur expédition fut la prise de Lisbonne, qu'ils emportèrent le 21 octobre de l'an 1147. Notre prédicateur envoya la relation de ce siège à Milon, évêque de Thérouanne, dans une lettre publiée par D. Marlène au premier tome de sa grande Collection (p. 800-802), sur deux manuscrits, l'un d'Anchin, l'autre de Gembloux. On y voit que l'armée chrétienne, composée de Lorrains, de Flamands et d'Anglais, se rassembla dans l'Angleterre, d'où elle partit le vendredi des Rogations, c'est-à-dire, le 23 de mai sur une flotte de deux cents voiles, qui fut séparée par une violente tempêté après quelques jours de navigation. Environ cinquante vaisseaux, sur l'un desquels était monté notre auteur, arrivèrent le 31 mai dans un port d'Espagne nommé Gozzem. La s'étant reposés pendant trois jours, les croisés se rembarquèrent et abordèrent à un autre port nommé Viver. Ils remirent à la voile le vendredi avant la Pentecôte, et vinrent débarquer au port de Fambré, qui n'es! qu'à huit milles de Saint-Jacques en Galice. De là ils se rendirent incontinent à ce lieu si célèbre pour y passer le temps de la solennité. Huit jours après, étant remontés sur leurs vaisseaux, ils allèrent attendre le reste de la flotte à Portugal, ville située à l'embouchure du Douro. Pendant onze jours qu'ils y restèrent, l'évêque du lieu leur fit fournir abondamment les vivres et les autres choses dont ils avaient be

(1) Spic. t. VI, p. 625.

·

soin. Enfin toute la flotte s'étant réunie, on fit voile vers Lisbonne, devant laquelle on arriva le 28 juin, veille de Saint-Pierre et de Saint-Paul. Dans le même jour parut à la vue de la place Alphonse Henriques, roi d'Espagne, avec son armée de terre. On fit aussitôt la descente, et le premier juillet les faubourgs furent emportés. Ensuite pendant tout le cours du mois on livra divers assauts à la ville avec assez peu de succès. L'avantage de son assiette, la bonté de ses fortifications et le courage des assiégés menaçaient les croisés d'une longue résistance, et ne leur annonçaient pas même une victoire bien certaine. Ces pronostics, loin de les abattre, redoublèrent leurs efforts et leur industrie. On imagina de construire deux grandes tours de bois sur le bord du fleuve, l'une à l'orient de la ville, où les Flamands se logèrent, l'autre à l'occident, qui fut occupée par les Anglais. On fit outre cela quatre ponts appuyés chacun sur six vaisseaux, d'où l'on pouvait passer sur les murs de la place. Les assiégés, en différentes sorties ruinèrent une partie de ces ouvrages. Heureusement ils furent réparés avec promptitude. Enfin après quatre mois de siège une mine ayant fait sauter deux cents pieds de muraille, les croisés, encouragés par le roi d'Espagne, firent effort pour entrer par la brèche. Le combat fut encore opiniâtre; mais les assiégés épuisés de fatigues, et ne voyant plus de ressource, demandèrent à capituler le jour de Sainte- Ursule, 21 octobre. La proposition fut acceptée, et les conditions furent que la ville demeurerait au roi d'Espagne et le butin aux croisés. Tel est le précis de la relation d'Arnoul, différente de celle de Robert du Mont (2) adoptée par M. Fleury (3), en ce que celle-ci fait attaquer la ville par les croisés de dessus leurs vaisseaux, tandis que le roi l'assiégeait par terre; au lieu que notre auteur, témoin oculaire, atteste que les premiers débarquèrent aussitôt après leur arrivée, placèrent leurs tentes dans la campagne, et firent sur terre avec les Espagnols presque toutes les opérations du siège.

(2) Ad an. 1147.

(3) Hist. eccles. t. XIV, 1. LXIX, n. 21.

EPISTOLA ARNULFI

AD MILONEM ESPISCOPUM MORINENSEM.

Quomodo Ulixisbona capta est.

(MARTEN. Ampl. Collect., t. I, col. 800, ex ms. Aquicinotensi et Gemblacensi.)

MILONI venerabili Tarvauensi episcopo, ARNULFUS A milliaribus distat. Ad cujus venerabile sepulcrum in

Dei gratia id quod est, spiritum sapientiæ subditis providere.

Scimus murum virtutum vestrarum turrim humilitatis adeo munisse, ut hostis ille antiquus longius arceatur, quod experimento didicimus, quando nobis sanctitas vestra condescendit, et navales motus sacratissima benedictione dexteræ vestræ circumsepsit, ut nec procellarum motu turbaremur nec flaminum. Quapropter nos positi in valle lacrymarum in compendio vestræ paternitati transcribimus, quem Rex regum tirunculis suis fecerit statum. In Angliæ portu qui Tredemunde [al., Tredemude], dicitur, undique terrarum divino flamine compulsus convenit navalis exercitus. In vi feria ante Rogationes navigavimus cum ducentis fere navibus, et continuos septem dies et noctes in alto mari laborantes, in vigilia Ascensionis et in ipsa die solemni sævissima tempestate quassati, octavo demum die in portum Hispaniæ qui Gollim [al.Gozzem] dicitur cum quinquaginta fere navibus, cæleris circumquaque dispersis, appulimus, ubi per triduum fessa corpora curantes, rursum in portum qui Viver dicitur venimus. Inde exeuntes vi feria ante Pentecosten, in portum Galliciæ qui Fambre dicitur appulimus, qui portus a Sancto Jacobo octo

vigilia Pentecostes venientes, sanctam solemnitatem cum magna hilaritate celebravimus. Unde ad portum revertentes in octavis Pentecostes navigavimus. Secunda feria ad Portugalim per alveum fluminis qui Dorius dicitur applicuimus, ubi episcopum civitatis ejusdem adventum nostrum cum magno gaudio juxta præceptum regis præstolantem reperimus. Ubi per dies x1 adventum comitis Arnoldi de Ardescot [al. Arnulfi de Areschot], necnon Christiani constabularii, qui a nobis prædicta tempestate divisi erant exspectantes, æquam venditionem tam vini quam cæterarum deliciarum ex benevolentia regis habuimus. Exinde comite Arnaldo simulque constabulario receptis, navigantes, et alveum fluminis qui Tangus dicitur intrantes, secunda die apud Ulixisbonam in vigilia apostolorum Petri et Pauli appulimus. Quæ civitas, sicut tradunt historiæ Saracenorum, ab Ulixe post excidium Troja condita, mirabili structura tam murorum quam turrium super montem humanis viribus insuperabilis, fundata est: circa quam figentes tentoria Kalendis Julii, suburbana ejus, divina virtute adjuti, cepimus. Post hæc assultus varios circa muros non sine magno nostrorum et illorum detrimento facientes, usque ad Kalendas Augusti in machinis

B

faciendis tempus protraximus. Siquidem duas tur- A Siquidem in ipsa nocte Sancti Galli abbatis, igne

fossæ imposito, lignisque ardentibus, corruit murus spatio ducentorum pedum.Nostri de tanta ruina somno expergefacti, sumptis armis,cum magno clamore assiliebant, sperantes vigiles custodes murorum fugisse. Ad ruinam autem cum venissent,mons aditu difficilis supereminebat, et turba Saracenorum parata stabat in defensione. Nihilominus autem nostri assiliebant, nec a pugna media nocte inchoata usque ad diei horam nonam cessabant. Tandem variis percussionibus attriti,pugnæ se subtrahebant, quousque communicatio turris admoveretur [al. amoveretur], et sic Saracenorum populus hinc inde vexaretur. Et ecce turris viris bellicosis impleta muro supereminebat. Eadem hora exercitus nostræ partis, Lotharingis ad fracturam murorum indicio pugnantibus, Saracenos mirabili assultu im petebant. Interim milites regis, qui in arce turris pugnabant, magnellis Saracenorum territi, minus viriliter pugnabant, usque adeo quod Saraceni exeuntes turrim concremassent, siquidem de nostris, qui casu ad eos venerant, non obstitissent. Hæc [al. hujus periculi fama cum ad nostras venisset aures, meliores exercitus nostræ partis ad defendendam tur. rim, ne nostra spes in ea annullaretur, transmisimus. Videntes autem Saraceni Lotharingos et Flamingos tanto fervore in arcem turris ascendentes, tanta formidine territi sunt, ut arma submitterent, et dextras sibi in signum pacis dari peterent. Unde factum est ut Alchaida princeps eorum, hoc pacto nobiscum conveniret, ut noster exercitus omnem suppellectilem eorum cum auro et argento acciperet, rex autem civitatem cum nudis Saracenis et tota terra obtineret. Consummata est autem hæc divina non humana victoria in ducentis millibus et quingentis viris Saracenorum in festo undecim millium Virginum. Unde nomen ejus glorificamus, in quo et per quem omnia, qui est benedictus in sæcula. Sciatis itaque quorumdam fratrum nostrorum corpora variis occisionibus exstincta apud Ulixisbonam sepulta esse. Hujus pacis testes sunt quidam quos divina clementia mutos a nativitate loqui fecit, unum in festo Sancti Gerenos sociorumque ejus atque secundum a somno excitavit, et ad sepulcrum martyrum,sicut ei visum est, manu splendidissimi viri perduxit, ibique in exstasi prostravit et vinculum linguæ solvit. Similiter et alium quemdam ejusdem clementiæ gratia ibidem festo Omnium Sanctorum loquentem audivimus et laudantem eum qui est mirabilis in sanctis suis. Valete.

D

res juxta littus, unam in orientali parte, ubi Flandrigenæ consederant, alteram in occidentali, ubi Angli castra locaverant, magno sumptu construximus. Pontes etiam quatuor in navibus, sex per quos nobis aditus super urbis muros paterent, construximus. Hæc in Inventione beati Stephani protomartyris admoventes, vento contrario repulsi, necnon et magnellis [al. magnanellis] quodammodo lesi, naves retraximus. Deinde nobis ex nostra parte pugnantibus cum Saracenis, Anglici minus caute suam turrim custodientes, hanc ex improviso igne succensam exstinguere non potuerunt. Interim nos quadam machina murum effodere cœpimus. Quod videntes Saraceni, igne oleo admisto, eamdem machinam in favillam redegerunt, magistrum etiam machinæ in fractura muri lapidaverunt. Præterea mortes innumeras tam magnellis quam sagittis nostris inferentes, ipsi quoque a nostris puniti sunt. Nostri de fractura machinarum et suorum contritione, aliquantis per fracti, in misericordia Dei sperantes, ingenia et machinas reparare cœperunt.

B

Interea Saraceni civitatis, qui alimentis abundabant, suis concivibus egentibus alimenla adeo subtrahebant, ut quamplurimi eorum fame morerentur, quidam autem eorum canes et cattos non abhorrebant devorare. Horum pars plurima Christianis se obtulit, et baptismi sacramenta suscepit. Quidam autem illorum, truncatis manibus ad murum remissi, a suis concivibus lapidati sunt. Multa nobis adversa C seu prospera secundum quod varius eventus est belli, acciderunt, quæ propter prolixitatem vitandam silentio transivimus. Et si qui forte sunt, qui ea latius explicent, reservamus. Tandem quidam Pisanus natione, vir magnæ industriæ, circa nativitatem sanctæ Mariæ turrem ligneam miræ altitudinis in ea parte qua prius Anglorum turris destructa fuerat coaptavit, et opus laudabile tam ex regio sumptu quam ex totius exercitus labore circa medium Octobris consummavit. Similiter quidam sub muro civitatis ingentes cavationes suo ingenio et multorum auxilio fecit; quod Saraceni moleste ferentes, in festo Sancti Michaelis circa horam tertiam latenter exeuntes, nobiscum usque ad vesperam super foveam pugnam continuabant. Nos autem, sagittariis eis oppositis, vias per quas redire sperabant, adeo vallavimus, ut vel nullus, vel vix aliquis eorum sine plaga evaderet. Hinc nostri die noctuque laborantes, opus subterraneum lignis levigatis impletum eadem die consummaverunt,qua rex cum Anglicis muris turrem suam applicabat.

[ocr errors]

WILLELMI MALMESBURIENSIS

GESTA REGUM ANGLORUM

A

IN

HISTORIAM NOVELLAM.

(Revocatur lector ad numerales notas crassiori charactere in textus expressus.)

[blocks in formation]

Adulphus, Baldwini II, Flandriæ comitis, ex Ælfthry-
tha, Alfredi magni filia, natus, 193, 216.

Adulterium in Mercia vulgare, 113. Quibus pœnis in
veteri Saxonia plectebatur, 113.

Ægelberhtus. Vide Elberhtus.

Ægelnothus (cognomento Bonus), archiepiscopus Can-
tuariensis, 308. Qua auctoritate apud Cnutonen pollebat,
313. Septimus Malmesbiriensis monachus qui ad hanc se-
dem promotus fuerat, 314.

Egilberhtus, West Sexæ episcopus, 42, 76.
Elfgarus, visu orbatus, 264, not.

Elfgarus, Leofrici, Herefordiensis comitis, filius, 339.
Elfheah, archiepiscopus Cantuariensis, a Danis captus,
265. Clientes suos a solvendo redemptionis pretio, ne ad
inopiam redigerentur, eximit, 265. Ejus martyrium, 265.
Ejus reliquia Londino ad Cantuariam translatæ, 265, 306.
Elfheardus, Elmhamensis episcopus, 119.
Elfletha, Ethelwini comitis filia, Eadweardi Primoge-
niti uxor, 197.

ET

Elfredus, vide Elfredus.

Elfridus, Ethelredi filius, in Normanniam exsul abit,
304. Defuncto Haroldo I, in Angliam reversus, 321. Ca-

Alfredus (cognomento Magnus), Ecghehrti nepos, 133.
Prophetice a Leone IV consecratus, 152, 178. In prælio
apud Astonem præest, 176. Athelneiam, laborioso cum
Danis certamine luctatus recedit, 179. Ejus ibi visio, 180.
Hostilia castra aliena specie indutus ingreditur, 181. In
Danos subito proruit,magnamque victoriam consequitur,
181. Qui supersunt ad religionem Christianam amplecten-
dam, vel a regno secedendum compellit, 181. Guthormi
sponsorem, ceu patrinum, agit, 181. Filiam Etheltlædam
Merciorum comiti matrimonio conjungit, 184. Ejus iterum
cum Danis conflictationes, 185. Ejus familia, 185. Fructuo-
sa ejus decimarum centesimarumque institutio, 186. Ro-
mam et in Indiam legationes mittit, 187. Religiosæ ejus
fundationes, 187. Boetii librum De consolatione » in
vulgarem sermonem vertit, Gregoriique papæ Dialogo-
rum versionem fieri jubet, 189. Quo ardore litterarum
studium fovet, 191. Quo modo ad parcendum tempori uti-
tur, 192. Reddituum ejus accommodatio, 192. Rigida ejus
justitia,193. Filiam Ethelswitham Flandriæ comiti connu-
bio jungit, 193. Ejus obitus, 193. Tunc primum in Wigor-
niensi ecclesia cathedrali sepultus, sed postea ad vicina-
le novem monasterium remotus, 194. De ejus apparitione
post obitum, 194.

ptus, oculisque orbatus, 321. In Eliense tandem monaste-
rium amandatus, ibi vita functus est, 321.

Elfricus, archiepiscopus Eboracensis, 308, 320.
Elfricus, Occidentalium Saxonum classis imperio præ-
positus, 264. Ad Danos transfugit, 264. Cujus proditionis
poenas luit effossis filii ejus oculis, 264.

Elfthrytha, ceu Elstruda, Eifredi magni filia, 186, 193,
not. Et Baldwini, Flandriæ comitis, uxor, 216.

Elfwaldus, Northanimbriensis, a suis interfectus, 104.
Elfwini, Ecgfrithi Northanimbriensis germanus, occi-
sus, 110. Vide etiam, 78, not.

Elli, Sutsexæ regnum instituit, 140, not.
Elwi, 112.

Elwinus, Ethelweardi filius, cui Elfredus Magnus pa-
ter erat, 218.

Escus, Hengesti, Cantuaritarum regis, filius, 16.
Escwini, Westsexensis, 45.

Æthelardus, Cantuariensis archiepiscopus, jurisdictio-
nem suam recuperat, 124, 125.

Ethelbaldus, Westsexensis, ejus incestus, 174. Schire-
burni conditus, 174.

Æthelberbtus, Cantuaritarum rex, Christianismum am-
plectitur, 17. Memorabile ejus ad S. Augustinum mona-
chum responsum, 19. Legum ejus natura, 17. Ejus obi-
tus, 18.

Æthelberhtus, Wihtracdi filius; ejus regnum in Can-
tia, 24.

Æthelberhtus, Northanimbriensis, expulsus, 104. In
pristinam dignitatem restitutus, 105. Occisus, 105. Caroli
Magni in occisores ejus indignatio, 106.

Æthelberhtus, Orientalis Angliæ, ab Offa cæsus, 118,
160, 362.

Æthelberhtus, Westsex ensis, primus in Cantia regnat,
174. Westsexam, defuncto fratre, obtinet, 174. Danicos
piratas repellit, 175. Schireburni tumulo conditur, 175.
Ethelflæda, Ceoluulfii, Merciorum regis, filia, 364.
Ethelflæda, regis Elfredi filia, Etheredo nupta, 184,
210. Una cum conjuge S. Petri Glocestriæ ecclesiam ædi-
ficat, 196. Heroicus ejus animus, 196. Regium suum ger.
manum in regni regimine adjuvat, 196.

Ethelflæda, Eadweardi Primogeniti filia, 197.

Æthelfrithus, Northanimbriensis, 64. Ejus victoriæ, 65.
Eadwini expellit, 66. A Reodwaldo illum repetit, 67. A
quo subito impetitus cæsusque, 67. Ejus liberorum in
Scotiam effugium, 67.

Ethelgarus, Cantuariensis archiepiscopus, 314.
Ethelgeofu, ceu Elgiva, Alfredi Magni filia, 186, 189.
Æthelheardus, archiepiscopus Cantuariensis; ad anti-
ecclesiastica ejus vestimenta allusio, 115, 116. Alcuini ad
illum epistola, 120. Malmesbiria abbas fuisse dicitur, 130.
Ethelheardus Westsexensis; in eum rebellio, 55. Quie-
tum deinceps ejus regnum, 55.

Ethelhilda, Eadweardi Primogeniti filia, 197.
Etheling, hujus vocabuli interpretatio, 97.
Ethelredus, Orientalis Angliæ, S. Æthelberhti pater,

136.

Æthelredus, rex, novem eodem anno prælia cum Da-
nis committit, 176. Ejus pietas et bellica virtus in pugna
apud Astonem, 176. Merciæ et Northanimbriæ conatus ad
jugum ejus excutiendum, 177. Ejus obitus, 178.

Æthelredus II, 261. A Deustano coronatus, 262. Roffen-
sem episcopum obsidet, nec ab obsidione nisi accepto
pretio discedit, 262. Ejus in uxorem sævitiæ, et cum so-
cero lites, 268. Ejus regnum a Danis devastatum, 263.
Hostilitatum intermissionem pretio emit, 268. Denuo tri-
butum solvere compellitur, 264. Ejus indolentia et hæsi-
tatio, 266. Tertium Danis tributum præstat, 267. Genera-
lis ejus injustitia, 268. Londinum a Sweyni potestate con-
fugit, 290. Inde ad Whitam insulam fuga transit, 291.
Ejus ad antistitum conventum oratio, 291. Familiam suam
in Normanniam mittit, eamque paulo post ipse sequitur,
292. Defuncto Sweyno, in Angliam reversus, inde Cnuto-
nem propellit, 296. Sigeferthum et Morcardum morte
mulctandos jubet, 297. Reverso Cnutoni Londinum au-
fugit, 299. Ibi defunctus in ecclesia Sancti Pauli terræ
mandatur, 300.

Ethelricus, Northanimbriensis ; prava ejus regni con-
ditio, 64.

Æthelstanus, 204. Electus coronatusque rex, 205. Poe-
tica ejus consecrationis narratio, 210. A teneris annis ad
armorum usum institutus,210. Ab amita sua Æthelflæda,
ejusque conjuge educatus, 210. Ejus ad regnum succes-
sioni propter illegitimum ortum opponitur, 205. Popula-
ris ejus ortus narratio, 222. Nova monasteria erigit, ve-
teraque donis cumulat, 206. Sororem suam Sihtrico Nor-
thanimbriensi conjugio tradit, 206. Hoc regnum proprio
adnectit, 206. Ejus in Wallia et Scotia victoriæ, devicto-
rumque regum in amissum solium restitutio, 206. In præ-
lio apud Brunamburgum victor, 208. Danicam Eboraci
arcem subvertit, 213. Ejus persona et mores, 213. Annuale
a Walensibus tributum, 214. Cornubienses ab Excestria
expellit, urbemque manibus firmat,214. Ejus cum exteris
regibus fœdera, 215. Poeticæ pugnæ cum Anlafo descri-
ptio, 218. Ejus ad Malmesbiriense monasterium Charta,
220. Obitus tandem ejus et exsequiarum agmen, 225.
Æthelswitha, Ethelredi comitis filia et Ælfredi Magni
uxor, 185.

Ethelswitha, Elfredi Magui filia, 185, 193, et not.
Etheluulfus, ceu Athulfus, rex, ejus indoles, 149.
Westsexa servata, reliquum sui regni filio Athelstano
tradit, 150. Copiis Burgridum adjuvat, eique filiam con-
nubio nectit, 150. Ejus cum Dauis certamina, 150. Ejus
ministri, 151. Ejus in clerum liberalitas, 151, 170. Ejus
ad Romam peregrinatio, 152. Anglicam scholam ibi rur-
sum ædificat quæ incendio consumpta ruerat, 152. Judi-
tham, Caroli Calvi filiam, sibi matrimonio jungit,153.Quod
ægre sui ferentes ei in patria reduci adversantur, 168. Ejus
testamentum, 170. Charta, 170.

Ethelweardus, Elfredi Magni filius, 185, 204.
Ethelweardus, Eadweardi Primogeniti filius, 197, 205.
Ethelwoldus, Æthelberhti Primogeniti filius,qui Elfre-
di germanus erat, 195.

Ethelwoldus, regis Eadgari consiliis intimus, 252. Ob
suam duplicitatem occisus, 253.

Ethelwoldus, episcopus Wintoniensis;ejus in conden-
dis monasteriis munificentia, 238.

Etheredus, Merciorum comes, Elfredi regis filiam uxo-
rem ducit, Londinique gubernator instituitur, 184. Una
cum conjuge Sancti Petri Glocestriæ ecclesiæ fundator,
196. Ejus obitus, 197.

Ethilbaldus, Merciorum rex; diuturnum ejus pacifi-
cumque regnum, 112. Ab archiepiscopo Bonifacio propter
pravum suum exemplum reprobatus, Generalis ejus
charta ad monasteria, 116. A. Beornrædo casus est, 112.
Ethilredus, Merciorum rex, 73. Ejus in Cantiam bel-
lica expeditio, 110. Eigfrithum Northanimbriensem repel-
lit, ejusque fratrem occidit, 110, 78. Posterioris Weregild
solvit, 110; abdicatoque reguo monasticam vitam ample-
ctitur, 74, 111.

Ethilredus, Pendæ, Merciorum regis, filius, 108.
Ethilwealh, Sutsexæ rex, a Coedwalla, Westsexæ rege
devictus, 46.

Agatha, matrimonio juncta Eadwardo, Eadmundi Iron-
side filio, 303.

[blocks in formation]

Alderia (Willelmus ab), Willelmi Rufi patrious, prodi-
tionis crimine accusatur, 501. Episcopo Salisberiensi con-
fessus per cunctas civitatis ecclesias flagellis cæditur,501.
Omnes suas vestes pauperibus condonat, et nudus ad car-
cerem abit, 501. Moriens se innocentem profitetur, 501.

Alcuinus, Eboraci educatus, 93. Ad Francorum regis
aulam transit, 94. Ingens ejus eruditio, 94. Excerpta ex
ejus epistolis, 93, 102, 105, 106, 127, 130.

Aldgitha, ceu Elfgiva, vel Adela, Eadweardi Primoge-
niti filia, Eblique conjux, qui Rainulphi, Pictaviensis co-
mitis, filius erat, 168, 197, 198.

Aldhelmum sanctum (notitia in), 43.Ejus opera, 44, 49.
var. lect. Episcopus creatus, 49. var. lect. Ejus corpus in
Malmesbiriensi abbatia inventum, ibique in theca deposi
tum, 234. Vide Virginitas.

Aldredus, archiepiscopus Eboracensis, Willelmum Con-
questorem coronat, 421.

Alduulfus, episcopus Lichfeldiensis, 119.

Alduulfus ceu Ealdulfus, Northauimbriensis, 206.
Alexander, Scotorum rex, 382. Spuriam Henrici Anglo-
rum regis filiam in conjugem ducit, 627. Patrisque rel-
quias Tinemuda Danfermlinam transfert, 424.

Alexius I, Constantinopolitanus imperator; ejus pa-
triam invadit Robertus Guiscardus, 440. Alexius verò in
Bohemundum, absente ejus patre, proruit, sed in fugam
vertitur, 440. Robertum, uxoris ope, veneno enecat, 441.
Hugonem Magnum parva militum manu stipatum in ejus
adventu apprehendit, 535. E custodia vero emittit adve
nientibus cæteris cruce signatis, 535. Ejus pravæ fidei
specimina, 555. Christianis ducibus blanditur, eosque ad
id adducit ut sibi clientelam profiteantur, 536. Nice a
Christianis obsessæ redditionem clam accipit, eosque pro-
ficisci jubet, 531. Willelmum Pictaviensem et ejus exer-
citum in manus Solymani incidere sinit, 592. Ejus domi-
nia iterum a Bohemundo occupata, ob pravam in peregri-
nos agendi rationem, 601. Scopum vero expeditionis de-
turbat deceptis seu veneno necatis ejus ducibus, 601.
Alfleta, vide Ethelflæda.

[blocks in formation]

Anglorum historia, Beda auctore, 77, 80.
Anglesey, Anglorum insula, 69.

Engolismæ (Girardus episcopus) concilii Lateranensis
secundi decretum legit quo imperatori Henrico V a Pas-
chali facta concessio abrogatur, 662. Willelmumque Pic-
taviensem ob scandalosum ejus agendi morem excommu-
nicat, 671.

Andegavensis comes Falco unam e filiis suis Willelmo.
Anglicoprincipimatrimoniojungit,634.Cenomaniam que in
dotem concedit, 652. Principem urget ut Ludovico VI pro
Normannia clientelam profiteatur,652.InTerram Sanctam
proficiscitur, 652. Indeque redux Willelmi, Normannia
ducis, adversus patruum ejus Henricum regem, partes am-
plectitur,eique Cenomaniam, alteramque filiam in conju-
gem tradit, 654. Hierosolymitanus tandem fit rex, 690.
Andegavensium comitum genealogia, 400.

Anlafus, Sibtrici filius, adversus Æthelstanum rebellat,
206. Regis castra aliena specie indutus ingreditur, 207.
Regem subito invadit, sed devictus et in fugam versus est,
208, 212. Poeticæ pugnæ ejus cum Æthelstano narratio,
218. Ab Hibernia revocatus et in regem a Northanimbris
electus, 225. Regi Eadmundo sese subjicit, baptismum-
que accipit, 226. Rebellat et in exsilium amandatur, 225,
Anlafus, Norwegia rex, baptizatur, et ab infestanda
Anglia se destiturum pollicetur, 264.

Anna, Orientalium Anglorum rex, a Penda cæsus, 107,
135.

Anschetilus, Normannus quidam vir nobilis; de illo no-
titia, 230.

Anselmus, archiepiscopus, 2. Ejus inefficaces conatus

« AnteriorContinuar »