Histoire des littératures étrangères condidérées dans leurs rapports avec le développement de la littérature française: Littératures méridionales. Italie, Espagne

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Hachette et Cie., 1906

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Página 229 - Muéveme, en fin, tu amor, y en tal manera que aunque no hubiera cielo, yo te amara y aunque no hubiera infierno, te temiera. No me tienes que dar porque te quiera, pues aunque lo que espero no esperara lo mismo que te quiero te quisiera.
Página 139 - Qui te pourra louer qu'en se taisant? Car la parole est toujours réprimée Quand le sujet surmonte le disant.
Página 140 - Servitor contrefaire l'honnête, Et comme si l'on eût sa part en la conquête, Discourir sur Florence et sur Naples aussi ; Seigneuriser chacun d'un baisement de main, Et suivant la façon du courtisan romain, Cacher sa pauvreté d'une brave apparence ; Voilà de cette Cour la plus grande vertu, Dont souvent mal monté, mal sain et mal vêtu, Sans barbe et sans argent on s'en retourne en France.
Página 252 - Je voudrais, ajoute la princesse, qu'on allât garder les troupeaux de moutons dans nos belles prairies, qu'on eût des houlettes et des capelines, qu'on dinât sur l'herbe verte, de mets rustiques et convenables aux bergers, et qu'on imitât quelquefois ce qu'on a lu dans l'Astrée.
Página 103 - Numidae, natos erecta superstat, 415 mente sub incerta torvum ac miserabile frendens ; ilia quidem turbare globos et frangere morsu tela queat, sed prolis amor crudelia vincit pectora, et a media catulos circumspicit ira.
Página 240 - Ma flamme assez longtemps n'ait combattu [pour toi : Juge de son pouvoir : dans une telle offense J'ai pu délibérer si j'en prendrais vengeance. Réduit à te déplaire, ou souffrir un affront...
Página 145 - C'est alors que ses cris en tonnerre s'éclatent, Ses soupirs se font vents qui les chênes combattent, Et ses pleurs qui tantôt descendaient mollement Ressemblent un torrent qui des hautes montagnes Ravageant et noyant les voisines campagnes, Veut que tout l'univers ne soit qu'un élément.
Página 118 - Il condamne énergiquement l'emploi des troupes mercenaires : une milice nationale est la seule qu'il approuve et recommande. Cette idée si naturelle et si évidente par elle-même, était tellement contraire aux opinions et aux intérêts particuliers de l'Italie, que l'auteur, non content de la prouver ici comme une opinion nouvelle, jugea nécessaire d'y insister encore avec plus de force dans son Traité de l'art de la guerre. Enfin, le vingt-quatrième et dernier chapitre est une chaleureuse...
Página 371 - Je ne fais pas difficulté de publier hautement que tous les morts ni tous les vivants n'ont rien qui puisse approcher des forces de ce vigoureux génie , et si parmi les derniers il se rencontre quelque extravagant qui juge que j'offense sa gloire imaginaire...
Página 317 - Lisardo, modérez-vous de même et entendez ma réponse. Il faut que l'un ou l'autre tombe sur cette place. C'est bien ; mais sachez quel personnage est devant vous : un homme qui ne craint rien, et qui se sent conduit par une main invisible. Ma vie s'est passée dans les prodiges. Répétez au monde ce que je vais vous dire, si vous me voyez mourir; et qu'un oubli éternel ne couvre pas ces étranges, ces grands et sublimes miracles. Je ne sais quel fut mon père ; je ne l'ai jamais connu. On m'a...

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