Recherches sur l'ancienne constitution de l'Ordre teutonique et sur ses usages comparés avec ceux des Templiers; par l'auteur de l'Histoire de l'Ordre teutonique, Volumen2

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gerhard de malberg p.245 et suivantes

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Página 376 - Occident dès le commencement du onzième siècle. .!>• voudrais dire ici qu'au moins n'y avait-il qu'un bien petit nombre de Templiers qui se fussent laissé entraîner dans toutes ces abominations ; j'en vois à Paris même quelques-uns déclarés innocents. Il s'en trouve en Italie un bien plus grand nombre d'absous. Aucun de ceux qui furent jugés par le concile de Mayence et de Salamanque ne fut condamné. On peut conclure que dans les neuf mille maisons que possédait cet Ordre de...
Página 327 - ... ordre se trouvera en possession, deviendront héréditaires dans la personne et la descendance directe et masculine, par ordre de primogéniture, de celui des princes de la maison impériale qui sera désigné par SM l'empereur d'Allemagne et d'Autriche.
Página 392 - ... bien d'autres, sert au moins à rendre moins étonnante la catastrophe par laquelle périt cet Ordre si fameux (2). » Sous Philippe-le-Bel, deux hommes, enfermés pour leurs crimes, annoncent qu'ils ont des secrets importants à dévoiler sur les Templiers. Je ne compte pour rien cette déclaration; la bouche dont elle part la rend suspecte. Elle suffit cependant à Philippe pour lui faire résoudre l'abolition de cet Ordre. Il fait en un seul jour arrêter tous les Templiers de son royaume...
Página 379 - ... deux tiers des chevaliers se fussent également livrés à ces horreurs ; il est constant au contraire, que plusieurs les détestaient aussitôt qu'ils en étaient instruits, que d'autres ne s'y abandonnaient, lors même de leur initiation, qu'après de terribles menaces ou de mauvais traitements ; mais cela veut dire au moins que la grande partie des chevaliers étaient coupables, les uns par corruption , les autres par faiblesse ou par connivence; et dès lors l'extinction absolue de l'Ordre...
Página 379 - Ordinis, sdeatti dictas errores, corrigere neglexerint. »Cela ne veut pas dire sans doute que les deux tiers des chevaliers se fussent également livrés à ces horreurs ; il est constant au contraire, que plusieurs les détestaient aussitôt qu'ils en étaient instruits, que d'autres ne s'y abandonnaient, lors même de leur initiation, qu'après de terribles menaces ou de...
Página 392 - Jamais encore il n'avait été plaidé de cause plus importante ; par tout ce qui nous reste de pièces authentiques sur ce fameux procès, il est impossible de ne pas convenir des précautions prises pour ne pas confondre l'innocent et le coupable. * Et qu'on n'objecte pas ici l'abolition d'une société célèbre dans un bien autre genre. Les Jésuites ont été abolis, ils n'ont pas été jugés; pas un seul n'a été entendu dans leur cause : il n'existe pas un seul aveu contre leur Ordre de...
Página 375 - ... chevaliers du Temple reniaient Jésus-Christ, foulaient aux pieds sa croix, la couvraient de crachats ; que le Vendredi-Saint était pour eux un jour spécialement consacré à ces outrages ; qu'ils substituaient au christianisme l'adoration d'une tête monstrueuse...
Página 381 - ... membres assez lâches pour s'en accuser faussement les uns les autres. Tous ces crimes d'ailleurs, quelque infâmes qu'ils soient, quelque incroyables qu'ils paroissent, ne font que déceler l'affreuse secte qui les rendit communs à ses adeptes, et dont tout nous démontre que les Templiers eux-mêmes avoient reçu leurs affreux mystères. Cette haine du Christ, cette exécrable corruption, et jusqu'à l'atroce infanticide, tout cela se retrouve, tout cela étoit même dans les principes de...
Página 392 - Evêques, les baillis-commissaires du roi ; ce n'est point ainsi non plus qu'ils le furent par les cardinaux et autres commissaires du pape Clément V, ou par lui-même ; ce n'est point ainsi qu'ils furent jugés dans les conciles des autres nations. Jamais encore il n'avait été plaidé de cause plus importante ; par tout ce qui nous reste de pièces authentiques sur ce fameux procès, il est impossible de ne pas convenir des précautions prises pour ne pas confondre l'innocent et le coupable.

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