Chronique de J. de Lalain

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Verdière, 1825 - 456 páginas
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Página xviii - Chastellain paraît avoir vivement piqué les Français, et une foule de poètes s'empressèrent d'y répondre. La meilleure des réponses est la suivante de Gilles des Ormes. Changez propos, cerf volant...
Página xiv - Mais comme fortune l'avoit mené au sommet de la haute périlleuse roche, là où le monter plus haut éloit impossible et le descendre naturel et de grand péril, lui véant tondis plus à difficile que à faisable, et plus à extrémité que à mesure, aveuglé enfin en sa hauteur, prospérant Fortune, se trouva à l'envers ; et après avoir ses trésors épars en diverses régions, ses galées vagants par les étranges mers, avoir grâce du plus haut homme du monde en son état, avoir prêté...
Página 401 - Mondict signeur doncques, madame la duchesse , et tonte leur noble compaignie mirent assez longuement à visiter ces entremets. Toute la sale estoit pleine de nobles gens: et peu en y avoit d'autres. Là estoyent cinq hourds bien ordonnés, pour ceux qui ne voudroyent point seoir à table: qui tantost furent pleins d'hommes et de femmes: dont la plus-part estoyent déguisées: et tant en sçay, qu'il y avoit des chevaliers et des dames de grand'maison, et qui là estoyent venus de loing, les uns...
Página 218 - Bourgoingne, de Lothier, de Brabant et de Lembourg, conte de Flandres, d'Artois, de Bourgoingne, palatin de Haynnau, de Hollande, de Zellande et de Namur, marquis du saint Empire, seigneur de Frise, de Salins et de Malines...
Página 386 - Lalain comme de la bonne dame, laquelle demena telle douleur, que tous ceux qui la véoieut furent contraints de partir (prendre part) à ses larmes: car tant l'aimoient chèrement que leur deuil ne pouvoit cesser : mais un chacun jour continuoient de faire regrets et complaintes de la piteuse mort de leur cher fils. Le corps du vaillant chevalier fut mis jus de la litière, et porté en la grande salle de Lalain, où il fut posé et mis jusques à ce qu'il fût porté en l'église où sa sépulture...
Página 429 - ... à Dieu et à la Vierge Marie, aux dames et au faisan, que, si mon tresredouté signeur, monsieur le duc, va en ce sainct voyage , qu'il a intention de faire pour résister aux emprises du grand Turq et des mécreans, je le serviray par tout où bon luy semblera ( soit par mer, ou par terre ) de mon corps, et à mes despens: et, en cas de maladie, ou d'autre empeschement, si-apparent que...
Página 412 - ... la fontaine de verre. Quand je ne vey rien plus de nouveau , à quoy passer le temps, lors commença mon entendement à mettre devant mes yeux plusieurs choses touchant ceste matière. Premièrement je pensay en moymesme les outrageux...
Página 422 - Marie sa mère, en-apres aux dames, et au faisan, que, si le plaisir dutreschreslien et tresvictorieux prince, monsieur le Roy, est de prendre croisée, et exposer son corps pour la deffense de la foy chrestienne, et résister à la damnable emprise du grand Turq et des Infidelles, et si lors je n'ay...
Página 385 - ... si très étraint, qu'un seul mot de sa bouche ne pouvoit issir. Moult grand deuil en fut mené par tout l'ost, et n'est point à croire les pleurs et regrets que tous faisoient ; car à les voir, sembloit à chacun avoit perdu leur meilleur ami. Si est assez à croire que quand un grand ost est joint ensemble, on oit...
Página 247 - Lors le juge voyant qu'ils tenoierit les haches l'un de l'autre, jeta le bâton; et en ce point furent pris par ceux qui à ce faire étoient ordonnés, et leur dit le juge qu'ils avoient bien et honorablement fait tous deux, et qu'il tenoit leurs armes pour accomplies, et qu'ils touchassent ensemble; laquelle chose ils firent Les armes faites et accomplies se partirent des lices, et alla chacun en son logis, dont ils étoient partis. Puis quand ce vint le lendemain, le dit Gérard de Roussillon...