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près de Feldkirch, au Vorarlberg, petit pays sur le versant nord des Alpes, entre le Tyrol et la Suisse. Soutenu par Rodolphe V, comte de Montfort, un certain: Bruder Marquard von Brixen fonda, en 1388, dans cette vallée alpestre un ermitage, qu'il quitta cependant déjà en 1390 (1-13). Sur la demande du comte, le Provincial des Frères Mineurs de la Haute Allemagne y appela, en 1391, de Grimmenstein au canton d'Appenzell (Suisse), trois Soeurs du Tiers Ordre. La fondation se développa vite et une bulle du 31 août 1402 autorisa les Tiercelines à passer sous la règle de Ste. Claire. Anna Mayer, l'ancienne Meisterin des Tiercelines, devint la Ire abbesse des nouvelles Clarisses (14-31). Historique du monastère, qui resta toujours sous la direction des PP. Conventuels de la Province susdite (32-175). Le monastère fut supprimé en 1782 par Joseph II. Vu son site solitaire, le gouvernement ne put tirer aucun profit des édifices, et en 1790 tout était réduit à un monceau de décombres (176-283). En 1861 un prêtre fonda sur son emplacement un « institut de bienfaisance », (une maison d'aliénés), qui prit bientôt un bel essor et abrite actuellement jusqu'à 300 individus.

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„*. KARL RICHSTAETTER, S. I., Mystische Gebetsgnaden und Ignatianische Exerzitien, Innsbruck, Tyrolia, [1924]; in-16o, 323 pp. (GM. 2, 50: relié). (Das katholische Leben; Bücherreihe über zeitgemässe religiöse Fragen, Band 1). L'A. a voulu établir les vrais rapports' existant entre les Exercices de S. Ignace et la mystique. Loin d'être en contraste avec la mystique, les Exercices l'ont promue et favorisée (30-6). A ce propos l'A. donne un précis de mystique, précis clair et net, mis à la portée du grand public. On y trouve cités souvent les auteurs franciscains, surtout S. Bonaventure (41, 64, 79, 189-91, 207, 20910, etc.). Son exposé débute par cette phrase remarquable: « Dans l'histoire de la mystique, trois figures sublimes se dressent, comparables à des cimes hautes et dominantes: Benoît, François, Ignace » (9; voir aussi 46).

* Voilà déjà 40 ans que le P. J. B. Rainer, O. F. M., de la Province du Tyrol, a raconté en un style vif et imagé la vie du grand missionnaire S. François Solano. La biographie, sans prétensions scientifiques, avait paru dans le S. Francisci Glöcklein d'Innsbruck. Le R. P. Th. Kogler a eu récemment la bonne pensée de la rééditer separément, en y ajoutant quelques dessins à la plume. Quelques dates cependant étaient revisables (123 ss.). Der heilige Franz Solan, Patron der Franziskaner-Missionen von P. JOH. BAPT. RAINER, O. F. M., herausgegeben von P. THOMAS KOGLER, O. F. M., Wiesbaden, Hermann Rauch, 1921; in-12', IV, 352; (relié en carton, GM. 3,50).

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* La biographie critique de S. Clément Hofbauer, C. SS. R.. 1751-1820, appelé « l'apôtre de Vienne, par notre collaborateur (v. AFH VI, 209 ss.; XVI, 113 ss.) le R. P. JOHANNES HOFER, a eu un succès bien mérité. Elle est basée sur des documents ou actes nouveaux, elle est sobre et bien habilement agencée. On le sait, Cl. H. a été canonisé le 20 mai 1909. Nous n'avons d'ailleurs à relever que très peu de points.

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Quand les Rédemptoristes transalpins avaient perdu, en 1808, tous leurs couvents ou collèges, l'évêque de Lausanne, Maxime Grusolan, O. M. Cap., leur accorda un asyle en 1811 (235 ss.). Après le décès du Saint (15 mars 1820), l'empereur autorisa les Rédemptoristes à s'établir à Vienne. Les nouveaux candidats commencèrent leur noviciat dans une aile du couvent des PP. Franciscains [Conv.] le 21 mai et ils y restèrent jusqu'au 23 déc. 1820 (440). Der heilige Klemens Maria Hofbauer, ein Lebensbild von JOHANNES HOFER, C. SS. R., Freiburg i. Br., Herder, 1921; in-8°, XIX, 461 pp. En 1923 a paru une édition revue: 2. und 3. verbesserte und vermehrte Auflage (3-5. Tausend); ibidem,

XX, 458 pp.

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MART. GRABMANN, Entscheidung der Autorfrage des Compendium theologicae veritatis, dans la Zeitschrift für kathol. Theologie, XLV, Innsbruck 1921, 147-53. Nul n'ignore que le Comp. theol. verit. a été attribué souvent à S. Bonav., S. Thomas, Albert le Grand, etc. L. Pfleger, Hugo von Strassburg und das Compend. theol. ver., ibid. XXVIII, 1904, 429-40, en avait déjà manifesté le vrai auteur: Hugo Ripelin, 0. Pr., de Strasbourg, peut-être [car cette identification reste douteuse] Provincial de la Teutonia, 1300-03, et mort en 1303. M. Grabmann, Studien über Ulrich von Strassburg, [O. Pr.], ib. XXIX, 1905, 82-107, 315-30, 482-99, 607-30, en excluant comme auteur Ulrich, avait recueilli de nouvelles preuves en faveur de Hugo (321-30). Il ne manqua pas de relever (326-8) la parenté entre le Comp. th. ver. et le Compendium theologiae pauperis de Jean Rigaud, O. F. M.; v. AFH II, 407-11; XV, 245. S'il revient à la charge, c'est qu'il se croit en état de trancher maintenant la question par un MS. du XIIIe siècle: MS. de la cathédrale de Vich, n. 115, qui nomme l'auteur: « Fr. Hugo de Ripla, 0. Pr., conventus Argentinensis (351); v. R. Beer, Handschriftenschätze Spaniens, Wien 1894, 547. Il est vrai que Fr. Pangerl, S. I., Studien über Albert den Grossen, 1. c. 36, 1912, 525, avait déjà signalé dans ce sens le MS. 52 de Zwettl, daté de 1287. Mais son titre a été ajouté beaucoup plus tard. M. Gr. relève aussi, bien à propos, les notices du Prof. A. Hauck, Zeitschr. f. Kirchengesch. 32, 1911, 378-85, refondues dans sa Kirchengesch. Deutschlands, V, Leipzig 1920, 277-9. Hauck y a constaté que Hugo a disposé son Comp. th. ver. sur le plan du Breviloquium de S. Bonaventure (quoiqu'il ne le nomme nulle part) et qu'il a pris quelques passages dans Barthol. Anglicus, O. F. M., [AFH XII, 68 ss.], De propriet. rerum, III, 2 et 4-9; cf. Comp. II, 29-34. Le Compend. theol. anonyme de Londres, Brit. Mus. Arundel 336, décrit par Gr. (148-9), est simplement le Breviloquium de S. Bonav.; voir Opp. V, XXII, n°. 101.

* FRANZ PELSTER, S. I., Albert der Grosse und der Tractatus de inquisitione haereticorum, 1. c. XLV, 609–207. — Très habile, voire admirable mise en œuvre d'inductions subtiles; mais sont-elles concluantes? Le Tract. de inquis. haeret. a été publié par Preger, dans les Abhandl. d. k. bayer. Akademie, hist. Klasse, XIV, II, München 1878, 181-235,

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d'après deux MSS. du XVe siècle: clm 15312 et Stuttgart, theol. 4o, 125. Ce MS. l'attribue à: Fr. David de ordine Minorum, l'autre à: Fr. David. C'est pourquoi, déjà en 1853, Fr. Pfeiffer et ensuite Preger (1. c.) ont cru devoir en identifier l'auteur avec le célèbre Fr. David d'Augsbourg; v. Dag. Stoeckerl, Bruder David von Augsburg, München 1914, 41-61 [v. AFH VII, 765-9]. En tout cas le Tract. a été composé dans l'Allemagne du Sud, peu après 1256. Un texte très élagué du Tract. avait paru dans Martène-Durand, Thes. nov. anecdot., V, Paris 1717, 1777-94. D'aucuns ont attribué ce Tract. à un Dominicain qui n'a jamais existé: « Fr. Yvonetus, 0. Pr. » (609 s.). — 1) Le R. P. P. a découvert dans le clm 26897 [= M], écrit ' vers 1350' et provenant du couvent des Dominicains de Ratisbonne des Quaestiones super Sententias. Il y est dit, à propos des deux principes, admis par les: << soli Manichei heretici, qui sicut istud, ita et multa alia supersticiosa non solum falsa, sed impossibilia ponunt, sicut patet intuenti vel legenti librum domni Alberti Magni de inquisicione hereticorum, quam fecit() in pluribus locis Swevie». (613). Et le P. P. de conclure: << donc Albert a écrit un traité intitulé: De inquisitione haereticorum » (613). Force nous est de contredire [voir note 1], et l'homonymie certes éblouissante des deux prétendus titres du Tract. et du Liber s'évanouit complètement: de fait nous ignorons le titre du Liber. M nous l'a tu, et n'a pas, non plus, dit davantage sur le contenu du Liber. Or, continue le P. P. (614), ce Frère Prêcheur écrivant très probablement à Ratisbonne [?] environ 70 ans (2) après la mort d'Albert, a dû être bien informé [?]. Il cite aussi d'autres ouvrages peu connus d'Albert, et il a vu en tout cas » ce traité que l'on (3) attribuait alors à Albert (614). Le contenu du Tract. démontre que l'auteur en fut ou Frère Mineur ou Prêcheur. Mais tandis que les Prêcheurs, au XIIIe siècle, ont écrit plusieurs traités contre les hérétiques, les Mineurs, « que je sache n'en ont composé aucun (*) (614-5). 4) Il est vrai que le Tract. nommant S. Pierre Martyr, tué en 1252, ne le dit pas ordinis nostri, mais: 0. Praed.; mais ceci ne doit pas étonner, le Tract. n'étant pas destiné aux seuls Prêcheurs (615s.) (3). — 5) Le Tract. c. 35, mentionne une « forma apostolice commissionis », sans doute' celle du

(1) Cette construction démontre que M n'entendait pas, ici, donner le titre du Liber. En imprimant donc: Alberti Magni De inquis. heret., le P.P. force quelque peu le sens et la portée du passage, (c'est son cheval de bataille). Nous l'avons reproduit tel qu'il se lit dans le MS.

(2) Un autre dirait, avec autant de raison: 100 ou 120 ans après; v. 146, n. 9. (3) Plus exactement: lui. Mais la question est de savoir quel traité l'auteur anonyme de M avait devant lui. La base de l'identification du Liber et du Tract., nous l'avons vu, fait défaut, quoique le P.P. parte, toujours dans la suite, de cette supposition.

(*) Assertion hasardeuse et erronée. Voir p. ex. Archives des missions scient., III sér., num. 14, Paris 1888, 150-3, sur la Summa contra haereticos de Fr. Iacobus de Capellis, O. F. M., certainement du XIIIe siècle. Puis il y a le Tract. lui-même. (5) Transeat. Mais l'explication est plus spécieuse que réelle.

7) Un 3o

9 nov. 1256, donnée par Alexandre IV: Priori Parisiensi, c'-à-d. aux Dominicains (616 s.); ed. Martène, l. c. V, 1814-7 [= Potthast, n. 16611]. Il est donc tout à fait naturel qu'un Prêcheur l'ait citée (1). — 6) Le Tract. a été cité, etc. seulement par des Prêcheurs (617) (2). MS. du Tract., autrefois à Strasbourg, mais brûlé en 1870, était du XIV siècle[?]; il était anonyme comme celui de Martène (3). Mais tous les MSS. manquent de la IIIe partie, où devraient se trouver les décrets et constitutions faits par les papes et par Frédéric II contre les hérétiques (*). Donc l'Explicit des 2 MSS. nommant l'auteur: Fr. David, 0. M. n'a guère de valeur [!] (617 s.). 8) Le copiste du prototype de ces 2 MSS. l'aura trouvé en un MS. contenant d'autres écrits de David (5) et le lui aura ainsi attribué (618).

9) Outre le témoignage de M et les indices dominicains susmentionnés dans le Tract., il y a aussi des raisons internes <quoique sans très grande importance » (619). Le Tract. parle souvent du « summum bonum »: or Albert a composé un traité De summo bono (®); il mentionne très souvent les mauvaises qualités de tel animal, auquel il compare les hérétiques (7); son auteur se range parmi les litterati (8)

(1) Et même un Mineur, à une époque où l'inquisition n'était pas encore bien organisée. Martène a d'ailleurs publié cette bulle d'après une copie défectueuse. En outre le Tract. c. 37, cite la constitutio Innocentii IV. C'est celle du 15 maii 1252 [= Bull. Praed. I, 209-11; BF I, 608-9] répétée le 20 mai 1254 [= Bull. Praed. I, 246; BF I, 725-30] et celle-ci mentionne et les Prêcheurs et les Mineurs. (2) Remarque d'une valeur très relative.

(3) Il contenait cependant la longue recension du Tract., tout comme les 2 MSS. dont Preger s'est servi; cf. C. Schmidt, Johannes Tauler von Strassburg, Hamburg 1841, 194 (cité par Pelster, 610). Nous ne parvenons pas à comprendre, comment le P.P. puisse dire (618), que les variantes du MS. de Martène (la brève recension) l'emportent sur celles des MSS. de Preger. C'est une méprise évidente de notre critique.

() Dans le fait et somme toute: seulement les bulles susdites et la bulle: Cum adversus, émanée deux jours plus tard le 22 mai 1254, contenant la teneur même des ordonnances de Frédéric II et les promulguant: BF I, 730-6; Bull. Pr. I, 246, et 125-7. Les copistes postérieurs du Tract. auront jugé inutile d'ajouter ces bulles très connues. Cette coupure, beaucoup moins importante que ne l'insinue le P.P., ne saurait donc entamer la valeur de l'Explicit. (5) Tel est encore le cas des 2 MSS. dont Preger s'est servi. Tous les deux contiennent d'autres écrits authentiques de Fr. David. Toutefois une telle circonstance est censée, communément, témoigner en faveur de l'authenticité d'un ouvrage. (6) Mais c'était une expression très en vogue et Fr. David, De exterioris et int. hom. compositione, Quaracchi 1899, l'a employée fréquemment; v. 85-8 (4 fois), 164, 341 (3 fois). (7) Berthold de Ratisbonne, le disciple de Fr. David, en faisait autant; v. A. E. Schönbach, Das Wirken Bertholds v. R. gegen die Ketzer, Wien 1904, 45 ss., 58, 82, 92.

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allusion à la pro

(*) Fr. David n'était-il pas litteratus? Voir (620) une pre personne > de l'auteur, maître de Paris, (i. e. Albert) dans Tract.: c. 42: Talis enim vilis persona... cicius convinceret hereticum, quam magnus theologus qui Parisius diu in cathedra rexisset, c'est aller un peu trop loin, outre que cela siérait mal, nous paraît-il, à la modestie d'un Bx. Albert.

Archivum Franciscanum Historicum.

AN. XVIII.

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(619s.). 10) Cependant (dit le P. P. 620) << une objection fondamentale risque de faire tout crouler: M dit que le Liber d'Albert réfutait les Manichaei, tandisque le Tract. attaque les Waldenses. Et lui de répondre: On les confondait communément à cette époque (1) (620-1). 11) Cependant, de l'aveu du P. P. lui-même (621), cette «< solution est trop hasardée». Aussi se hâte-il d'ajouter: Il y a encore une autre issue plus praticable ». Albert a compilé, en outre, un autre petit écrit (2): Determinatio super articulis invente heresis in Retia. Or Retia est ici le Ries (3), au diocèse d'Augsbourg, et Albert y parle jusqu'à 13 fois de la heresis Manichei (4) (621 s.). 12) Mais M comment aurait-il pu appeler Liber ce petit écrit (5)? Celui-ci aura formé un simple appendice du Tract. notoirement incomplet. Et << cette supposition n'est nullement arbitraire »(6). — 13) Car [?] Jean Nider, [O. Pr., † 1438], Formicarius, 1. 3, c. 5, après avoir parlé de la secte du libre esprit en Souabe, nous dit, qu'il a vu un liber manualis autographe d'Albert, qui y avait noté: quod suo tempore in Colonia() fuit eadem haeresis, unde puncta supradicta ac articulos plures... conscripsit. Donc allusion assez claire au Tract., qui contenait, outre ce [prétendu] appendice, la Practica et les statuts de l'inquisition (623) (*).

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14) Enfin un tel traité exista de fait dans la bibliothèque des Procheurs de Ratisbonne, au dire du catalogue de 1347, (publié: Zentralbl. f. Biblioth. 29, 1903, 93): Errores hereticorum de Lugduno et ordo Romanorum; c'est notre Tract. (623) (o). — Conclusion: Fr. David

(1) Réponse peu heureuse et peu ad rem; il s'agit du principe fondamental des Manichéens. Ici M, si bien informé ', n'a pas fait confusion (voir son passage, 144) et le Tract. non plus.

(2) Publié, anonyme, par Preger, Geschichte der deutschen Mystik, I, Leipzig 1874, 461-9: Compilatio de novo spiritu. H. Haupt, Zeitschr. f. Kirch.Gesch., VII, 1885, 556-9, trouva ensuite un autre MS. portant l'indication de l'auteur et le titre: Determinatio etc. Elle énumère 97 opinions hérétiques et les réfute brièvement. (3) Haupt, 1. c. 556.

(4) Donc, faudrait-il en conclure, M a eu en vue cette Determinatio. (") Aussi bien que les MSS. l'appelant Determinatio et Compilatio.

(6) N'en déplaise au R. P.P., elle l'est parfaitement.

() Donc dans une ville ou région complètement différente.

(8) Allusion manifeste, au contraire, à la seule Determinatio, composée de 97 brefs puncta où articuli. En revanche le passage n'a aucun rapport avec le Tract., dont le prétendu appendice reste purement hypothétique.

(") Conclusion finale dénuée de fondement, nos remarques l'ont mis en évidence. Le catalogue de 1347, nommant si souvent les auteurs des traités, pourquoi s'est-il tu ici, si on [v. 144, n. 3] attribuait à cette époque le Tract. à Albert? Mais vu le titre très laconique, vu le grand nombre des traités composés contre les Vaudois (v. 144, n. 4], vu enfin la confusion dans les dénomi nations des hérétiques [v. plus haut, 1. 3s.], il nous paraît impossible d'identifier sûrement le traité: Errores etc. Néanmoins l'énoncé même du titre rappelle assez nettement la Determinatio susdite [note 2]. D'ailleurs, puisque le P.P. fixe la composition de M [v. 144] à 1350 environ, pourquoi ne figure-t-il das dans ce catalogue de 1347? Plus on en reculera par suite la date, plus il perd, forcément, en autorité.

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