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* BONAV. KRUITWAGEN, O. F. M., Een Arbor seraphicae sanctitatis (Rosarium beati Francisci) van Nürnberg 1484. Een onbekend werk van Nic. Glassberger?, VI, 159-94 ill.; VII, 99-114, 177-87. L'A. examine le Rosarium beati Francisci, ou comme il préfère l'appeler: l'Arbor seraphicae sanctitatis, imprimé à Nuremberg en 1484. Après la description de la gravure in-fol., dont la reproduction en grandeur naturelle accompagne le texte, il identifie les « sancti » et les « beati y représentés, et explique par des notes bio-bibliographiques les textes sur leurs banderoles. Ensuite le P. Kruitwagen démontre clairement, que le célèbre Nic. Glassberger, du couvent de Nuremberg, pourrait bien être l'auteur de cet arbre » qui suppose un historien bien versé dans l'histoire franciscaine. Il appelle aussi l'attention sur une œuvre moins connue de Glassberger (VII, 111), laquelle existe encore en autographe. C'est un arbre généalogique de Maximilien I, brièvement décrit par Th. Gottlieb, Büchersammlung Kaiser Maximilians I (Die Ambraser Handschriften 1), Leipzig 1900, 137.

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* UBALD D'ALENÇON, [O. M. Cap.], Le Nécrologe des Récollets de Couvin (1577-1791), VI, 195–231. Le nécrologe, ici publié, se trouve maintenant à la bibl. franciscaine provinciale de Paris. Ce n'est pas le nécrologe primitif, qui fut brûlé en 1607. Celui-ci fut recomposé en 1676; l'exemplaire servant à l'éditeur est probablement une copie du second, exécutée en 1735. Dans l'introduction l'A. oublie de nous expliquer le mode de la recomposition faite en 1676. Cet obituaire était inconnu au P. Goyens (v. AFH VII, 175).

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* ANASTASE VAN DEN WYNGAERT, O. F. M., S. François, l'Eglise et le cardinal Ugolin, VI, 257-64. Troisième partie de l'étude du même A. sur l'origine des Ordres de S. François (v. plus haut p. 159). Il considère ici le saint fondateur en rapports corrects, même amicaux, avec le Pape, les évêques, les clercs, surtout avec le cardinal Hugolin. Pas de trace d'un soi-disant conflit entre S. François et la curie romaine. ** UBALD D'ALENÇON, [0. M. Cap.], Un chapitre de l'histoire de l'amitié des Saints. S. Pierre d'Alcantara et S. François de Borja, VI, 265-78. L'article est une addition à l'excellente Histoire de Saint François Borgia (Paris 1910), par le R. P. Suau, S. I. L'A. y montre l'amitié très forte, qui unissait ces deux grandes âmes. D'ailleurs le saint duc était tertiaire franciscain et avait de plus reçu une lettre d'affiliation à l'Ordre de S. François.

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* HILDEBRAND, [O. M. Cap.], Ieperen en de Kapucijnen, VI, 279304; VII, 5-40. - Le P. Antoine Vooght, ancien gardien des Frères Mineurs d'Ypres, avec quelques autres Observants passa aux Capucins en 1580 et devint un des fondateurs de la Province capucine belge (281-6). En 1608 l'évêque d'Ypres délogea les six Soeurs Augustiniennes de l'hôpital S. Catherine en cette ville et céda leur couvent aux Capucins, qui, le 9 oct. 1609, y furent introduits solennellement (286-90). Histoire des bâtiments, où se trouva longtemps une fabrique de lainage (290-4): notices sur plusieurs amis des religieux jouissant de certaines franchises (294-8). Dès le commencement l'activité principale se bornait à des

sermons à jours fixes dans diverses églises (VII, 5-9); quelques petites difficultés avec l'évêque (9-10), fêtes dans l'église conventuelle (11-13), soins aux pestiférés (13-4); l'existence du Tiers Ordre chez les Capucins n'est que probable depuis 1675 (14-5). À la suite des événements politiques le couvent subit fortement l'influence française et passa à la Province de Lille en 1683. Il en fut détaché en 1773 pour être uni à là Custodie flamande indépendante (16-24). La politique en voulait à la jeune Custodie, et en 1782 Ypres revint à la grande Province flamande (24-9). Le couvent fut supprimé en 1796; les Capucins le quittèrent le 25 janvier 1797. Les religieux se dispersèrent; les bâtiments furent vendus, et plus tard démolis (29-40). En 1923 les Capucins s'éta blirent de nouveau à Ypres. L'extrait de cet article: Ieperen en de Kapucijnen, Iseghem 1924, 40 pp., est pourvu d'une préface avec quelques additions.

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* Notices nécrologiques. VI, 62. P. Edmond (Henri Laurent) van der Drift, O. F. M., de la Province hollandaise; 30 oct. 1866 4 avril 1922. Spécialiste en matière de fièvre aphteuse, il publia entre autres des brochures et articles sur ce sujet. VI, 62-3. P. Michel (Bernard) Sleutjes, O. F. M., Dr. I. C., de la même Province; 11 nov. 1847 25 mai 1922. Longtemps lecteur de droit canon au Collège de S. Antoine à Rome, il publia plusieurs travaux sur ce droit; ils y sont énumérés. VI, 65. P. Salvator de Bruges (Joseph Julien Toussein), O. M. Cap., 12 déc. 1854 - 28 sept. 1922. Il compila un manuel français à l'usage des Tertiaires séculiers et en prépara une nouvelle édition. VI, 65. P. Rembert d'Ichteghem (Oscar Vereyck), 0. M. Cap., 13 mai 1875 19 nov. 1922. Depuis 1901 il était archiviste de la Province belge des Pères Capucins. VI, 140. P. Landelin (Pierre) de Wilde, O. F. M., 29 nov. 1867 30 juillet 1922. Doué d'une grande force spéculative, il fut depuis 1905 collaborateur du Collège de Quaracchi. Voir Acta Ord. Min. XLII, 1923, 30. VI, 140. Mgr. Modeste (Jean-Baptiste) Everaerts, O. F. M., 3 déc. 1845 - 27 oct. 1922. Missionnaire en Chine depuis 1874; nommé Vicaire Apostolique du Houpé sud-ouest, il fut sacré évèque tit. de Tadamas le 2 avril 1905. Il fonda une congrégation de religieuses chinoises: Soeurs de la Ste. Enfance. VI, 141-3. P. Jean-Baptiste de Meerle (Pierre Jacques Rutten), O. M. Cap., 15 sept. 1857 - 18 janv. 1923. Auteur de quelques livres populaires. VI, 299. P. Eugène (Martin Laurent) Cornelisse, O. F. M., de la Province hollandaise; 8 oct. 1851 1923. Il était lecteur de théologie mórale, 1876-94, et publia un Compendium theologiae moralis, Quaracchi 1908-9, 3 vols.

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5 mars

*VII, 1924. Le Rme P. Symphorien de Mons, Définiteur Général de l'Ordre des Frères Mineurs Capucins, † Rome, le 1 avril 1924, VII, 97-8, avec grav. LA RÉDACTION consacre quelques lignes sympathiques à la mémoire de ce Père, qui aida la revue, sans toutefois y collaborer. Il s'était appliqué à l'étude des œuvres de S. Bonaventure; plusieurs de ses articles à ce sujet sont signalés.

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Freres Mineurs de Bruges (1451), alement de Philippe, 7 avril 1451, ne somme de 120 livres. La somme le trois verrières, placées derrière Mineurs à Bruges. L'original -me à Bruxelles.

Les premiers Statuts des Observan525-1542, VII, 118-36, 195-214. - Dans Jocumentée l'A. examine d'abord les or:Quoique l'approbation, 1 déc. 1523, motentue de la Province-mère: Provincia langues (118-9), c'était, au fond, une affaire de la jeune Province (122-4); description ane les Statuts, et conservé à la bibliothèque de Namur (124-30). Les premiers chaa que peu de statuts (131-2); en 1542 on récomplet et définitif, qui resta en usage juseses prescriptions s'expliquent par les ciru pays 134-5. En complétant quelques la186-6, PA. publie le texte, pourvu de notes apes la seule copie connue du MS. 142. QM Cap. Derde ordelingen te Kortrijk en omTHE VII. 137-52.

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J. GOYENS, O. F. M., Documents sur les Clarisses de Bruges, VII, 27-39. Publication un peu hâtive de neuf documents (1268-1591) concernant des donations faites aux Clarisses de Bruges et l'administration de leurs biens temporels. Huit, peut-être les neuf originaux sont aux Archives de l'État à Bruges.

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P. HILDEBRAND, O. M. Cap., Nos Adieux, VII, 255-6. Lá présente livraison de la Franciscana sera la dernière de toute la série. Nous déplorons, autant que son Rédacteur, la cessation de cette revue très méritoire et utile notre chronique en témoigne mais disposant, malgré de larges sympathies, de trop peu de ressources matérielles (255). P. HILDEBRAND O. M. Cap. Un mouvement pseudo-mystique chez les premiers Capucins belges, VII, 257-63. S'appuyant sur un coutumier ms., approuvé dans la congrégation de Gand en 1594 (maintenant aux Archives des Capucins de Belgique à Iseghem), l'A. étudie un mouvement spirituel spécial, qui se fit jour parmi la jeunesse de cette Province, fondée en 1585. Les tenants de cette espèce de quiétisme, exagéraient la contemplation au dépens des autres pratiques religieuses, même de la charité fraternelle. Le premier chapitre mit fin à ce mouvement dangereux, mais le mal se fit sentir longtemps encore. Les PP. François Nugent (v. AFH VII, 797) et Hippolyte de Bergame étaient parmi les principaux promoteurs.

* WILLIBRORD LAMPEN, O. F. M., Een reis naar Jerusalem in 1614, VII, 264-7. Par suite d'un pari un certain Simon Pieterszoon, bourgeois de Haringkarspel, en Hollande, entreprit en 1614 un voyage en Terre Sainte. La relation partielle, extraite de la Chronyck van de stad Medemblik, Hoorn 1764, (compilée par Dirk Burger van Schoorl), est réimprimée ici pour appeler l'attention sur la description minutieuse des cérémonies, usitées lors de l'arrivée des pélerins à Jérusalem. Le nom de ce pélerin n'est pas mentionné dans la Navis Peregrinorum : Diar. Terrae Sanctae, II, 1909.

*** J. Goyens, O. F. M., Fundatie van Missen enz. bij de Brugsche Minderbroeders (1477), VII, 268-73. Publication d'un acte fondant une messe quotidienne et deux anniversaires chez les Frères Mineurs Conventuels de Bruges. Original aux Archives de l'État à Bruges.

** P. HILDEBRAND O. M. Cap., Le ministère de la prédication chez les anciens Capucins flamands (1630), VII, 274-314. En s'établissant aux Pays-Bas espagnols en 1585, les Capucins s'en tenaient généralement aux prescriptions de leurs anciennes constitutions, lesquelles défendaient d'entendre les confessions des séculiers. Mais les exigences du ministère apostolique, la nécessité, surtout dans la campagne, apportèrent bientôt des modifications, et plus tard la défense dut être levée vers 1677. La publication du Liber stationum de la province, composé en 1630 et conservé aux Archives des Capucins à Iseghem, montre l'étendue de l'activité apostolique des PP. Capucins à cette époque. Pour l'histoire d'autres religieux et pour l'histoire locale il y a ici beaucoup à glaner. Cette publication importante est bien digne de clore la série d'une revue, qui a tant contribué à faire connaître l'histoire des Franciscains en Belgique et en Hollande.

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Partant de la description que le R. P. Bughetti, O. F. M., a donnée du MS. 338 bibl. munic. d'Assise (v. AFH V, 237-40), F. C. BURKITT y ajoute des détails importants dans son étude: The oldest Ms. of S. Francis's writings: Rév. Bénédictine, XXXIV, 1922, 199–206, ill. Avec Sabatier l'A. constate que le MS. 338 est vraiment un recueil; mais il est loin d'être une liasse d'épaves », comme Sabatier voudrait nous faire croire. En preuve il divise le codex en 5 parties: A f. 1-10, B f. 11, C f. 12-43, D f. 44-53, E f. 54-72, F 73-91. Cette partition ne découpe aucun cahier ni texte. Le f. 11 étant une addition ultérieure à C, D seul reste incomplet du commencement et de la fin. Ensuite il examine l'écriture de C et pour des raisons surtout paléographiques, il fixe la date de cette partie « vers 1250 ». Cela explique la présence du f. 11, avec la bulle Inspeximus de Nicolas III de 1279 au verso, confirmant de nouveau la règle des Frères Mineurs, laquelle suit immé diatement sur le f. 12r mais incluse dans la bulle du 29 nov. 1223 d'Honorius III. Selon Burkitt D est copié un peu après C, certainement avant 1279, pour les mêmes raisons. Sur les autres parties l'A. est moins décisif. Notons encore une observation. Les lignes de la I stance du Canticum Solis, C f. 33 r, ont été espacées par le copiste, qui y voulait ajouter la musique. (Cf. AFH XVI, 444).

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* + F. VAN ORTROY et R. L[ECHAT], Une vie italienne de sainte Catherine de Bologne, dans les Anal. Boll., XLI, 1923, 386-416. - Il s'agit ici du MS. 2894 de la Bibl. roy. de Bruxelles (V. d. Gheyn, Catalogue V, 1905, 379, n. 3402). Le codex renferme la vie de Ste. Catherine de Bologne, le commencement d'un recueil de miracles opérés par elle après sa mort et un fragment considérable du traité ascétique de la même Sainte: Delle battaglie spirituali e delle sette armi per combatterle. Le traité a été souvent imprimé; les deux autres ouvrages sont édités ici pour la première fois (400-16). Les savants auteurs démontrent que cette Vie est une recension fortement abrégée d'une autre de la même sainte, composée par sa contemporaine la Bse. Illuminée Bembo et longtemps imprimée. Tout porte à croire que cet abrégé, sans être un résumé pur et simple, a été rédigé par la même Sœur, et antérieurement à la recension longue, c.-à.-d. avant 1469. Sr. Illuminée a commencé aussi le recueil des miracles, mais le Ms. n'en conserve entièrement qu'un seul. Cf. AFH V, 785 s.

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FRÉDÉGAND CALLAEY, 0). M. Cap., L'Influence et la diffusion de l'Arbor Vitae d'Ubertin de Casale, dans la Revue d'hist. ecclés. (RHE), XVII, Louvain 1921, 533-46. Sorte de complément à sa monographie sur Ubertin, parue en 1911; v. AFH IV, 594-99. Les additions y notées sont relevées consciencieusement, de même que d'autres publiées dans l'AFH: IV, 306; IX, 3 ss.; III, 761; IV, 369; V, 588. Il signale quelques nouveaux MSS. de l'Arbor Vitae en France et en Espagne (535 s). Puis il s'occupe, avec plus de détails (536-8), des 4 MSS. de Bruxelles, B. Roy. 646, 728, et 1164, qui ne contiennent que le Prologue et les 3 premiers livres. Seul le n°. 1273 est complet en tant qu'il contient tous les 5 livres. Par contre son texte été a élagué, moins cependant

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