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P. GRATIEN, O. M. C., La date de la bulle « Cum dilecti », XXXIII, L'autorité du MS. Nouv. Acq. lat. 897 de la Bibliothèque Nat. de Paris paraît au P. Gr. trop mince pour nous contraindre à abandonner la date communément admise du 11 juin 1219. Voir AFH XII, 591-3. *** IDEM, Une lettre inédite de Jean de Parme, XXXIII, 529-31. La lettre, datée de Saint-Omer le 12 avril 1240 et interdisant aux Frères Mineurs de ce lieu la sepulture des fidèles sans le consentement des chanoines, est publiée d'après la copie d'un vidimus donné avant 1252 (MS. 828 de la Bibliothèque de Saint-Omer).

UBALD D'ALENÇON, O. M. C., Bulletin d'histoire franciscaine, XXXIII, 546-57. Après quelques notes sympathiques à la mémoire du R. P. René de Nantes, fidèle collaborateur, puis de 1912 à 1914 directeur des EF, mort le 28 mars 1921, le bulletin fait la revue de livres et articles parus avant la guerre.

*** XXXIV, 1922. S. BELMOND, [O. F. M.], Credibilité et révélation d'après Duns Scot, XXXIV, 5-22, 145-57, 289-307. L'A. expose la doctrine de Scot, contenue dans le prologue de l'Opus Oxoniense, sur la nécessité de la révélation et les motifs de crédibilité.

.*. ÉDOUARD D'ALENÇON, Un grand oncle de Napoléon, Capucin, XXXIV, 86-99. Le soi-disant Bx. Bonaventure Bonaparte, Capucin de Bologne, reste et restera introuvable.

HILARIN FELDER, O. M. C., Trois témoignages inconnus des stigmates de S. François, XXXIV, 121-5. Le Ier témoignage est de Fr. Thomas de Toscane (ou de Pavie) qui apprit le fait de Fr. Pacifique et, vers 1279, l'inséra dans sa Chron. Imperat. et Pontif. (MGH SS XXXIII, 492). Le II provient d'un sermon de Jacques de Vitry; le III est un passage de Philippe Musket. Rappelons donc que le II* et le III témoignage, très connus, ont été discutés dans l'AFH III, 421. 126*** URALD D'ALENÇON, Bulletin d'histoire franciscaine, XXXIV, 134, 561-74.

211-31.

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HILARIN DE LUCERNE, O. M. C., S. François et l'Evangile, XXXIV, Nous avons ici la traduction du Ier chapitre de Die Ideale des hl. Franziskus von Assisi, Paderborn 1923, par le même A. Voir AFH XVII, 433-7.

*** UBALD D'ALENÇON, Hyères franciscain: Cordeliers, Récollets, Clarisses, Capucins, Tiers-Ordre, XXXIV, 232-58. Glanures au sujet des fils et des filles spirituelles de S. François à Hyères en Provence. Signalons une liste de gardiens Cordeliers (1573-1790), une autre de supérieurs Récollets (1655-1790) et celle d'abbesses des Clarisses (1634-1790).

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.*. P. SYMPHORIEN, O. M. C., Notes de spiritualité, XXXIV, 259-79. Notices sur quatre livres récents, ayant trait à la vie spirituelle.

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*** Chan. J. BITTREMIEUX, La science infuse du Christ d'après S. Bonaventure, XXXIV, 308-26. L'A. établit, à la suite du P. Jérôme (v. plus haut p. 421), que S. Bonaventure admet bien la science infuse du Christ. Ceci est dit en proposant des interprétations nouvelles des textes connus du S. Docteur.

HILARIN DE LUCERNE, Saint François et le Christ, XXXIV, 346-66. C'est la traduction du ch. II des Ideale. V. plus haut p. 422. UBALD D'ALENÇON, Esquisse historique sur le couvent des FrèresMineurs Capucins de Villefranche-sur-Mer (1609-1790), XXXIV, 407-12. Notes éparses, tirées d'un MS. aux archives des Capucins de Nice, lequel fut rédigé avant 1744 d'après des pièces d'archives et continué depuis. Relevons une liste de défunts (1760-90) et une autre de quelques gardiens du couvent (1724-90).

EPHREM LONGPRÉ, O. F. M., La philosophie du B. Duns Scot, XXXIV, 433-82; XXXV, 26-66, 241-78, 499-531, 582-614; XXXVI, 29–62, 225-53, 337-70. Au tiré à part de ces remarquables articles l'on a déjà fait justice dans AFH XVIII, 280-3. La lettre encourageante de S. E. le cardinal Giorgi, auquel l'ouvrage fut dédié, se trouve dans les EF XXXVI, 449 s.

.*. HILARIN DE LUCERNE, S. François et l'Eucharistie, XXXIV, 520-37. La traduction du ch. III des Ideale; v. p. 422.

*** UBALD D'ALENÇON, Bulletin d'histoire franciscaine, XXXIV, 56174; XXXV, 110-21. Revue de biographies.

deux mois.

*** XXXV, 1923. A partir de 1923 les Études paraissent tous les Monsieur le chanoine Dedouvres, XXXV, 5-13. — Quelques lignes sympathiques à la mémoire de cet historien du P. Joseph de Paris, voir p. 420.

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JEAN DE DIEU, Les Capucins et S. Félix de Cantalice, XXXV, 89-99. Dans ce chapitre extrait d'une vie de S. Félix sur le point d'être publiée» l'on raconte l'origine des Capucins et la vocation du Saint. Voir p. 421.

A. G. LITTLE, Note. Sources de la poésie franciscaine, XXXV, 122. Mentionne quelques poètes franciscains des XIII et XIVe siècles, et indique les éditions de leurs œuvres.

** Chan. J. BITTREMIEUX, L'institution des Sacraments d'après S. Bonaventure, XXXV, 129-52, 225-40, 337-55. L'A., après avoir rappelé

la doctrine de S. Bonaventure sur l'institution médiate du Sacrement de Confirmation et d'Extrême Onction, en précise le sens et établit qu'elle n'est pas en opposition avec les définitions du concile de Trente. Il refuse d'identifier le sentiment de S. Bonav. avec l'opinion de l'institution immédiate in genere des Sacrements.

HILARIN (DE LUCERNE], Saint François et l'Église, XXXV, 153-70. Chap. IV des Ideale du même A.; v. p. 422.

HENRI LABROSSE, Oeuvres de Nicolas de Lyre, XXXV, 171-87, 400-32. Ces articles mettent fin à une remarquable étude sur la vie et l'œuvre de Nicolas de Lyre. Successivement l'A. a publié la description des sources biographiques (EF 1906, XVI, 383-404), la biographie (1. c. 1907, XVII, 489-505, 593-608), les sources bibliographiques de ses œuvres (1. c. 1908, XIX, 45-52), enfin l'énumération et la description de ses ouvrages manuscrits et imprimés (1. c. XIX, 153-75, 368-79), qui s'achèvent maintenant.

S. BELMOND, Deux penseurs franciscains: Pierre-Jean Olive et Guillaume Oceam, XXXV, 188-97. Compte rendu de l'édition des œu

vres d'Olivi, vol. I (Quaracchi 1922), par le P. Jansen, S. I. L'A. note les thèses les plus originales et celles qui préparent la philosophie de D. Scot. Suivent quelques réflexions sur l'article de Mgr. Pelzer, Les 51 articles etc., v. plus haut p. 165.

* UBALD D'ALENÇON, Louis de Grenade ou Pierre d'Alcantara?, XXXV, 198-213. S. Pierre aurait composé son Traité de l'oraison vers 1556. Après une comparaison des textes, le P. Ubald se prononce en faveur de la primogéniture du Traité attribué à Louis de Gr.; P. d'Al. s'en serait servi. Par contre, après la mort de S. Pierre, de Grenade aurait amplifié surtout par sa troisième partie le Traité résumé par Alcantara et par Martin de Lilio. Suit une bibliographie de la question. ** F. GODEFROY, Chronique, XXXV, 301-11. Se portant sur les mouvements actuels en faveur de l'école franciscaine.

* JEAN DE DIEU, Le R. P. Hugues d'Angers, XXXV, 449 s. - Der nier hommage au Directeur des EF, mort le 9 août 1923, qui contribua quelques articles à cette Revue et laissa un historique de la Congré gation des Franciscaines de Calais.

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HENRY COCHIN, Mission franciscaine de la Terre-Sainte aux XVIIe et XVIIIe siècles, XXXV, 451-9. Après quelques notes sur Claude-Denis Cochin, de 1741 à 1750 « syndic général de la Mission de la Terre-Sainte», suivent 1° le texte des lettres patentes (2 avril 1734) de Louis XV ordonnant l'enregistrement de la patente y jointe (9 mars 1734) par laquelle le Général O. F. M. avait nommé Commissaire général de la Terre-Sainte en France le P. Pierre Quesneville; 2° le texte des lettres patentes (18 sept. 1672) de Louis XIV ordonnant l'enregistrement de la même nomination du P. René Marian.

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P. CUTHBERT, O. M. C., Vie de Saint François d'Assise, l. I, ch. I. Les débuts de François, XXXV, 460-73. Pages extraites d'une traduction du Life of St. Francis (v. AFH VI, 338-43) faite par M. l'Abbé Brousse et à paraître sous peu.

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H. MATROD, Les Frères Mineurs et l'étude du Grec au XIII* siècle, XXXV, 474-98. Grâce à bon nombre de Frères à l'école d'Oxford et en Italie méridionale, sachant le Grec, les Mineurs, sont au XIII®s. les intermédiaires entre les Papes et l'Eglise grecque aussi bien que les missionnaires de l'Orient. Même pour se rendre en Chine il fallait transverser des pays grecs. Quant à la lettre de Jean de Montcorvin du 8 jan. 1305, l'A. préfère la lecture de Wadding: Latinis et Graecis (Golubovich, Biblioteca... Terra santa, III, 88, n. 7) parceque les Alains de rite grec tenaient une place prépondérante dans la communauté de notre missionnaire à Pékin. En outre dans la lettre du 13 fév. 1306 il n'approuve pas la lecture du même A. (ibid. 91, n. 8): Tursicis; comme le Tarsicis de Wadding est dérivé du mot mongol tarsa ascète et par extension: chrétien, les litterae tarsicae seraient des lettres chrétiennes, c.-à-d. nestoriennes.

Voir p. 421, 423.

JEAN DE DIEU, Saint Félix de Cantalice aux couvents d'Anticoli et de Monte Giovanni, XXXV, 532-16. *** DieudonnÉ DE THULIN, O. M. C., clavage et la traite des noirs au Congo

Les Capucins au Congo. L'es(1482-1878), XXXV, 615-31.

Les sujets du sous-titre sont traités d'une manière rapide; les Capucins n'y entrent que par 4 ou 5 citations.

ARMEL D'ETEL [O. M. C.], Le culte de Sainte Anne dans les pays rhénans au moyen-âge et les Franciscains, XXXV, 632-47; XXXVI, 275-83, 600-23. L'A. établit par une abondance de petits faits bien classés que le XVe siècle a été en Rhénanie l'âge d'or de la dévotion à Ste. Anne. Moins convaincante est son étude (XXXVI, 207-11), quand il veut expliquer la diffusion du culte en signalant l'expansion de l'Ordre franciscain dans ces contrées. A notre avis, il faut distinguer l'influence générale de la doctrine de l'Immaculée Conception et le rôle spécial des Franciscains popularisant Ste. Anne. Encore d'autres facteurs hormis la doctrine scotiste peuvent avoir contribué à ce culte assez général.

JOS. BRAUNER, Le père Daniel Frey, Cordelier de Haguenau, guillotiné à Strasbourg, le 8 janvier 1794, XXXV, 648-61. Adaptation, avec de petites additions, de la biographie allemande parue dans Die Strassburger Priester-Märtyrer, Rech 1922, p. 60-81 du même auteur. Nous en parlerons encore.

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XXXVI, 1924.

H. MATROD, Les Franciscains en Albanie au XVIIe siècle, XXXV, 5-28. — Quelques belles pages de l'histoire de cette mission assez ardue, empruntées principalement à l'Orbis Seraphicus; Missiones, II, Quaracchi 1886.

P. MICHEL-ANGE, O. M. C. Le Traité de S. Pierre d'Alcantara, XXXVI, 63-83, 141-63; Réponse du R. P. Ubald, ibid. 163-6. — L'A., contre un article du dernier (voir p. 424), reprend avec vigueur ses thèses sur le temps et le mode de la composition du fameux Traité. Cf. AFH XIV, 573, 582; XV, 237, 238, 239.

UBALD D'ALENÇON, Bulletin d'histoire franciscaine, XXXVI, 84100, 209-18. Généralités, liturgie, la Polyglotte d'Alcalá, critique historique, éditions et textes, histoire des Provinces, des couvents et du Tiers Ordre, biographies.

** P. GODEFROY, Chronique, XXXVI, 101-10. - Signale les représentants les plus qualifiés de l'art franciscain, surtout en France: les membres de la Rosace et des Artisans de l'Autel, les Franciscaines de Champfleur avec leurs gobelins etc.

*S. BELMOND, O. F. M., A propos d'un centenaire. Le triduum d'Avignon en l'honneur de S. Thomas, XXXVI, 167-83. Remarques au sujet d'une conférence sur S. Thomas, apôtre et apôtre moderne donnée par M. I. Maritain.

„*. P. SYMPHORIEN, [O. M. C.], La semaine thomiste de Rome [du 17 au 24 nov. 1923] XXXVI, 183-191. Lettre donnant le resumé des conférences et quelques observations.

UBALD D'ALENÇON, Le P. Eugenio da Sortino, Capucin sicilien, XXXVI, 192-98. - Esquisse morale de cet éminent religieux, qui fut quatre fois provincial, releva son Ordre en Sicile et mourut le 28 avril 1911. *** PROSPER D'ENGHIEN, O. M. C., Une réparation. Le chanoine JeanJoseph Loiseaux: Très Réverend Père Piat de Mons, Frère-Mineur Capucin, XXXVI, 399-421, 519-33; XXXVII, 182-99, 292-306; à suivre.

Archivum Franciscanum Historicum. AN. XVIII.

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Continuation des articles parus dans EF XXVII, XXVIII et XXIX (v. AFH VII, 809 s.). Après une récapitulation avec additions (399–405), l'A. commence à étudier les publications signées, d'abord du Chanoine, puis du R. P. Piat de Mons. Celui-ci fut reçu pour le noviciat le 7 juil let 1871. Étude très détaillée.

*** OSCAR DE PAMEL, O. M., C., Le mouvement franciscain dans les Indes orientales anglaises, XXXVI, 422-9; à suivre. Dans cet article introducteur sont mentionnés quelques missionnaires franciscains du moyen âge.

P. ELZÉAR, [O. M. C.], Souvenirs d'un père maître, XXXVI, 430-41. Pages édifiantes.

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*. Jean de Dieu, Saint Thomas et les directions pontificales, XXXVI, 452-77. A l'occasion de la lettre de Pie XI, Studiorum ducem, l'A. montre que l'Église laisse pleine liberté en tout ce qui est matière d'opinion. L'article élicita une réponse au R. P. René Hedde, O. P., qu'on trouve avec les annotations du premier A., dans la même Revue, XXXVII, 71-85.

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*** Un panégyrique de Saint François d'Assise, prononcé au XVIIe siècle, XXXVI, 478-98. Cet éloge fut prononcé en l'église des Cordeliers de Clermont, le 4 octobre 1667, par le Chan. Nicolas de Hauteville. Très intéressante application des textes de S. François de Sales au Patriarche d'Assise.

P. GRATIEN, Ordres Mendiants et clergé séculier à la fin du XIII siècle, XXXVI, 499-518. - Vue d'ensemble de la controverse entre ces deux, durant la III phase: 1279-1312»; surtout en France. La bulle de Martin IV: Ad fructus uberes (13 déc. 1281) accorda aux Mendiants une liberté absolue dans le ministère pastoral». Au concile de Paris, 1282, les prélats étudièrent la tactique à suivre contre les religieux; l'âme de la résistance fut Guill. de Mâcon, évêque d'Amiens (1278-1308). Les nouveaux privilèges accordés aux Mendiants par Honorius IV, 1285-87, (BF III, 551, 555, 561) alarmèrent aussitôt le clergé français, qui se mit à travailler contre eux en cour de Rome et provoqua une agitation en France. Le concile national de Paris, déc. 1286, et le synode provincial de Reims (1287) se prononcèrent contre ces privilèges excessifs'; mais l'université de Paris resta neutre. Au concile de Paris, 11-19 nov. 1290, le cardinal Benoît Gaëtani défendit âprement les Mendiants. Devenu pape, sous le nom de Boniface VIII (1294-1303), il confirma d'abord ces privilèges (BF IV, 370); mais bientôt il commença à fléchir (ibid. 424), et le 18 févr. 1300, par sa célèbre bulle Super cathedram (ib. 498 ss.), il révoqua Ad fructus, tout en fixant équitablement les droits du clergé et des Mendiants. Benoît XI (1303-4) ancien Fr. Précheur par sa bulle: Inter cunctas, 17 févr. 1304 (BF V, 20) révoqua celle de Boniface VIII. La lutte éclata de nouveau au concile de Vienne, où Clément V rendit force de loi à la bulle Super cathedram (BF V, 87).

J. BLAREZ, Une lettre d'affiliation, XXXVI, 534-8. le ministre général des Capucins, le 31 oct. 1758.

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