Oeuvres poétiques, Volumen1

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Lefèvre, 1824

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Página 236 - Chère épouse , dit-il en essuyant mes larmes , • J'ignore quel succès le sort garde à mes armes ; « Je te laisse mon fils pour gage de ma foi : « S'il me perd , je prétends qu'il me retrouve en toi. « Si d'un heureux hymen la mémoire t'est chère , « Montre au fils à quel point tu chérissais le père.
Página 199 - Je passais jusqu'aux lieux où l'on garde mon fils. Puisqu'une fois le jour vous souffrez que je voie Le seul bien qui me reste et d'Hector et de Troie , J'allais , seigneur , pleurer un moment avec lui : Je ne l'ai point encore embrassé d'aujourd'hui ! PYRRHUS.
Página 241 - Mais qu'il ne songe plus, Céphise, à nous venger : Nous lui laissons un maître, il le doit ménager.
Página 240 - Assurer à Pyrrhus le reste de ma vie; Je vais, en recevant sa foi sur les autels, L'engager à mon fils par des nœuds immortels. Mais aussitôt ma main, à moi seule funeste, D'une infidèle vie abrégera le reste, Et sauvant ma vertu, rendra ce que je doi A Pyrrhus, à mon fils, à mon époux, à moi.
Página 235 - Entrant à la lueur de nos palais brûlants, Sur tous mes frères morts se faisant un passage, Et, de sang tout couvert, échauffant le carnage ; Songe aux cris des vainqueurs, songe aux cris des mourants, Dans la flamme étouffés, sous le fer expirants...
Página 191 - J'aime : je viens chercher Hermione en ces lieux , La fléchir, l'enlever, ou mourir à ses yeux.
Página 266 - Grâce aux dieux ! Mon malheur passe mon espérance. Oui, je te loue, ô ciel, de ta persévérance. Appliqué sans relâche au soin de me punir, au comble des douleurs tu m'as fait parvenir.
Página 9 - O toi, soleil, ô toi qui rends le jour au monde, Que ne l'as-tu laissé dans une nuit profonde ! A de si noirs forfaits prêtes-tu tes rayons? Et peux-tu sans horreur voir ce que nous voyons...
Página 262 - Tais-toi, perfide, Et n'impute qu'à toi ton lâche parricide. Va faire chez tes Grecs admirer ta fureur : Va, je la désavoue, et tu me fais horreur. Barbare, qu'as-tu fait? Avec quelle furie As-tu tranché le cours d'une si belle vie? Avez-vous pu, cruels, l'immoler aujourd'hui, Sans que tout votre sang se soulevât pour lui? Mais parle : de son sort qui t'a rendu l'arbitre? Pourquoi l'assassiner? Qu'at-il fait? A quel titre? Qui te l'a dit?
Página 252 - Je ne t'ai point aimé, cruel! Qu'ai-je donc fait? J'ai dédaigné pour toi les vœux de tous nos princes ; Je t'ai cherché moi-même au fond de tes provinces; J'y suis encor, malgré tes infidélités, Et malgré tous mes Grecs, honteux de mes bontés...

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