Poèmes bretons du moyen âge

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Théodore Hersart vicomte de La Villemarqué
Didier, 1879 - 284 páginas
 

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Página 88 - Pan vezo da quic maru myc yen, Ne deux car oar an douar certen, Me dest, nac estren nep heny, Na tut da ty na da priet, Na ve mar dispar ez carset, En deurffe quel da guelet muy.
Página 16 - Da bount1 an douar separet, 37. Ez deuz* Gabriel , an Ael pur, En stat haznat guir croeadur, Han barr palm da leal salut. Goude bout paet an tribut, 38. Ouz prezec pur, hep estrenva, Dan Guerchez hep si Maria, Da mam guir Roen bet oar pep tra, Hep si an AVE MARIA ; 39 . Maz lavaraz sclaer an Ael din Da guir Roe an ster anterin : An palm dalet, quemeret ioae A dylein Roen tron 3 dreizoffme. 40 . Eval maz grattas ent hasou * Ez quendelch Roen tir se guiryou : Me chomo quen na guelet gnou Ez ehet affet...
Página 104 - Publyc* ez eu die mylyguet Loman an map hep goap a prêt Na guel bout goalchet a netra*. Myl den so en bro a tro goly [s] Ouz dastum glat a drouc atys Da clasq coantys do queffrysa. 260. Bepret ez edout ouz routa Daz map haz par ouz douarha, Den crez ; goadyza dyouz a rez ; Ha pan decedy varyant Ez lesy flam da testamant Gant da azroant a cant guez. 261. Gant map a près mar he lésez Nep guys dispar, oar digarez Yen ez manez, heb buhez glan, Amser da spehat ahet fun Na fizy pynvizyc en nygun. Disgra...
Página 109 - Janies. décharger bien promptement du fardeau du péché, et être serviable jusqu'à la corne (que chacun dresse ici l'oreille !), car l'enfer du Juge est la justice même. 268. A la fin du monde, quel spectacle horrible, quelle sombre et affreuse tempête ! il est nécessaire que l'homme impudent y pense avant la venue définitive de ce jour de destruction, où il connaîtra son sort. 269. L'eau d'un déluge détruira entièrement ce monde ; en sa tournée elle ne laissera rien qu'elle n'aplanisse...
Página 92 - A te a aznaffe quel entre mil Neb so gentil diouz an bylen ; An fall na 'nn cre diouz an seven : A un port, un sort, un ordren Quement so a maru yen tremenet A holl hat adam drouc ha mat So comun saczun en un stat Evel en un oat trelatet. Nobl ha partabl en un bezret Ez ynt un hevel da guelet, Na ne deux quet, mar discret ve, Eguyt phylosophy na sciance, Na prudance, [entr] o diffarance, Na ve mar prim, a estymhe.
Página 40 - Apôtres se mirent donc tous ensemble à genoux, pour prier -la vraie Reine chérie de rendre la santé à celui qui l'invoquait. 103. A l'instant même, je l'affirme, le suppliant fut guéri, et ses deux mains pansées à souhait ; et sans honte il fut baptisé dans ce lieu. 104.
Página 64 - en fez badezet , Pe christenes ent * espreset ; 172. Nep hep sy he hystorise Ha diouar e tra a rahe He scruiffaff leal , eval se, Cals a pardon a gouneze. 173. Yves nep he lenhe nac a rahe he lenn En hanu derch an Guerches cazres, Roanes guenn, A carantez hep dout ouz map Doe, Roen noabrenn, Eff hac e holl study hy so ouz e diffenn.
Página 60 - ... pas ici un grand mystère ?) par amour et en bon fils , il changea l'eau en vin, étant à table, dans la cour de l'Architriclin, au milieu du banquet, dans une grande fête. [JOSEPH D'ARIMATHIE] 157. « Moi qui suis Joseph d'Arimathie, après la mort du fils de Dieu, je. le mis, sans m'inquiéter Me en laquas en bez prenet neuez amoae , Ha sur da penn tri dez ez savas a hane. 158. Quement a yoae ' guiryon eff ho disprisonas, Han re a yoae * en tan bernn en iffern a mas, Ha quement a yoae glan...
Página 26 - Onan, bed en1 mor; Sephora A visea galvet, vo en eil * ; Han trede, hep goap, Ysabel. 64. Teir heur e hent goude quentel Bout gant y heb sy Gabriel. Ez deuz tra sur quemen curun A re rum * entre mil cumun ; 65. Ha glau ma crene an douar*, Tribuil a pep tu antrugar Gant corruption terribl en aer ; Curun ha glau mau, hac auel ! 66. Han Roanes net...
Página 126 - A l'instant même le Seigneur vint à elle monté sur les chars des chérubins, et précédé par des anges. Il vint et, se tenant au-dessus d'elle, il lui dit : « Ne crains pas la mort, ô ma mère; celui qui est la vie tout entière est devant toi. Il faut que tu la voies seulement une fois de tes propres yeux, et je lui prescrirai de ne pas t'approcher. » Le Souverain ordonna en disant. . . « Accours, ô toi qui viens du côté du midi et qui résides dans un lieu caché (1).

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